بِسْمِ ٱللَّهِ ٱلرَّحْمَـٰنِ ٱلرَّحِيمِ

Carte Ijtihād N°6

التَّمَذْهُبُ وَتَتَبُّعُ الرُّخَصِ

Faut-il suivre le plus savant (al-aʿlam) ? · S'attacher à un madhhab — et peut-on en sortir ? · L'interdit de courir après les facilités

Une fois posé que le ʿāmmī doit suivre, une cascade de questions pratiques s'ouvre : doit-il chercher le plus savant, ou peut-il suivre un mujtahid moindre (taqlīd al-mafḍūl) ? Entre celui qui l'emporte en science et celui qui l'emporte en scrupule, lequel choisir ? Peut-on suivre un mujtahid mort — question dont dépend l'existence même des madhhabs constitués ? Doit-on s'attacher à une école déterminée, et celui qui s'y est attaché peut-il en sortir ? Subkī répond avec des positions nettes : le mafḍūl peut être suivi par qui le croit éminent ou égal ; la science prime le waraʿ ; les madhhabs « ne meurent pas avec leurs maîtres » ; l'attachement à un madhhab cru supérieur ou égal s'impose — point sur lequel al-Nawawī, cité par al-Zarkashī, oppose un démenti fameux : le dalīl n'impose aucun tamadhhub, pourvu qu'on ne glane pas les rukhaṣ. Car c'est là la ligne rouge de toute la masʾala : tatabbuʿ al-rukhaṣ, composer sa religion en choisissant dans chaque école ce qu'elle a de plus léger.

تَقْلِيدُ الْمَفْضُولِ، ثَالِثُهَا الْمُخْتَارُ : يَجُوزُ لِمُعْتَقِدِهِ فَاضِلًا أَوْ مُسَاوِيًا، وَمِنْ ثَمَّ لَمْ يَجِبِ الْبَحْثُ عَنِ الْأَرْجَحِ، فَإِنِ اعْتَقَدَ رُجْحَانَ وَاحِدٍ مِنْهُمْ تَعَيَّنَ … وَالْأَصَحُّ أَنَّهُ يَمْتَنِعُ تَتَبُّعُ الرُّخَصِ، وَخَالَفَ أَبُو إِسْحَاقَ الْمَرْوَزِيُّ.

« Le taqlīd du moins éminent : [trois avis,] le troisième — l'avis choisi — étant qu'il est permis à celui qui le croit éminent ou égal [aux autres] ; de là, il n'est pas obligatoire de rechercher le plus probant ; mais s'il croit à la prééminence de l'un d'eux, celui-ci s'impose… Et l'avis le plus correct est que la chasse aux facilités (tatabbuʿ al-rukhaṣ) est interdite — Abū Isḥāq al-Marwazī a divergé. »

Source : Jamʿ al-Jawāmiʿ — Tāj al-Dīn al-Subkī · Kitāb al-Ijtihād (al-tamadhhub wa-tatabbuʿ al-rukhaṣ) · Tashnīf al-Masāmiʿ pp. 385-389

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Pourquoi cette masʾala fonde le système des madhhabs

Cette carte est, historiquement, la plus lourde de conséquences de la Famille B : elle contient la justification uṣūlite du régime des écoles constitué après le IVᵉ siècle. Trois verrous le tiennent : (1) le taqlīd du mort est valide — sans quoi suivre al-Shāfiʿī ou Abū Ḥanīfa serait impossible ; (2) on n'est pas tenu de rechercher partout le plus savant — sans quoi tout muqallid devrait refaire une enquête planétaire avant chaque acte ; (3) la liberté de choisir trouve sa limite unique dans le tatabbuʿ al-rukhaṣ — sans quoi le droit se dissoudrait dans la convenance. Al-Zarkashī fait entendre ici les voix discordantes : l'Imām al-Rāzī qui refusait tout taqlīd du mort, Aḥmad et Ibn Surayj qui imposaient l'arjaḥ, et surtout al-Nawawī qui, contre « le propos des aṣḥāb », jugeait que rien n'oblige à se tenir à une école — soupçonnant que ceux qui l'imposent craignent simplement le glanage des facilités.

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Vocabulaire essentiel

تَمَذْهُب tamadhhub
Le fait de s'attacher à un madhhab déterminé que l'on suit dans l'ensemble de ses actes — par opposition au butinage de fatwās au coup par coup.
تَقْلِيدُ الْمَفْضُولِ taqlīd al-mafḍūl
Suivre un mujtahid moins éminent alors qu'on pourrait suivre le plus éminent (al-fāḍil / al-aʿlam). Le mashhūr : permis.
تَتَبُّعُ الرُّخَصِ tatabbuʿ al-rukhaṣ
« Courir après les facilités » : choisir dans chaque madhhab ce qu'il a de plus léger pour soi. Interdit selon l'aṣaḥḥ ; cause de fisq selon al-Marwazī.
رُخْصَة / عَزِيمَة rukhṣa / ʿazīma
La facilité dérogatoire et la règle de fermeté. Le couple structure le conseil des « gens de précaution » : au scrupuleux la rukhṣa, au laxiste la ʿazīma.
اِلْتِزَام iltizām
L'engagement par lequel on adopte un madhhab déterminé. Toute la question de la « sortie » dépend de savoir si cet engagement lie ou non.
وَرَع waraʿ
Le scrupule pieux. Critère de choix d'un imām de prière — mais non d'un muftī : pour la fatwā, la science prime, selon l'aṣaḥḥ.
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Taqlīd al-mafḍūl — faut-il chercher le plus savant ?

Trois avis, le choix de Subkī
Le mashhūr permet de suivre le moins éminent ; Aḥmad et Ibn Surayj imposent l'arjaḥ ; Subkī : permis à qui le croit éminent ou égal.
Aʿlam Mafḍūl

L'éventail des positions

  • 1. Le mashhūr — permission : le muqallid peut suivre le mafḍūl même s'il a accès au fāḍil. Appui implicite : les gens interrogeaient les Compagnons « ordinaires » alors que les plus éminents étaient présents, sans que nul ne s'en offusque.
  • 2. L'arjaḥ s'impose : position d'Aḥmad et d'Ibn Surayj, choisie par al-Qāḍī al-Ḥusayn et Ibn al-Samʿānī. Conséquence : le muqallid devrait enquêter pour identifier le plus probant — Ibn Surayj rend cette recherche obligatoire, puisqu'on ne peut suivre celui qu'on doit suivre sans le connaître.
  • 3. L'avis choisi par Subkī : permis à celui qui le croit éminent ou égal aux autres. D'où la conséquence pratique : il n'est pas obligatoire de rechercher l'arjaḥ — pas plus qu'on n'exige du muqallid de réclamer le dalīl.
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Science ou scrupule — al-rājiḥ ʿilman prime

ʿIlm > waraʿ (al-aṣaḥḥ)
Celui qui l'emporte en science passe avant celui qui l'emporte en piété scrupuleuse — car les questions d'ijtihād relèvent du savoir, non du waraʿ.
Critère Waraʿ

Le raisonnement

Soit deux muftīs : l'un plus savant, l'autre plus scrupuleux. Le matn tranche : وَالرَّاجِحُ عِلْمًا فَوْقَ الرَّاجِحِ وَرَعًا فِي الْأَصَحِّ — « celui qui l'emporte en science passe avant celui qui l'emporte en waraʿ, selon l'avis le plus correct ».

  • Premier argument : les questions d'ijtihād n'ont pas de lien avec le waraʿ — le scrupule rend l'homme prudent pour lui-même, il ne lui donne aucun outil de plus pour dégager le statut. C'est l'inverse de l'imāma de la prière, où des considérations de vertu entrent dans la préséance.
  • Second argument : le ẓann produit par la parole du plus savant est plus fort — or tout l'édifice du taqlīd repose sur la production d'un ẓann fiable.
  • Avis opposés : donner la préséance au plus scrupuleux (muqābil al-aṣaḥḥ) ; ou laisser le choix (takhyīr) — position envisagée comme simple possibilité.
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Suivre un mujtahid mort — « les madhhabs ne meurent pas »

Taqlīd al-mayyit
Permis selon le jumhūr, contre l'Imām al-Rāzī. Sans cette permission, le système entier des écoles s'effondrerait.
Mayyit Rāzī

Quatre positions

  • 1. Permission absolue (jumhūr, choix de Subkī) : qu'il existe ou non un mujtahid vivant. La formule que le Tashnīf cite à l'appui : الْمَذَاهِبُ لَا تَمُوتُ بِمَوْتِ أَرْبَابِهَا — « les madhhabs ne meurent pas avec leurs maîtres ». L'avis du mort, fixé et transmis, garde sa valeur de ẓann.
  • 2. Interdiction absolue : position que al-Mankhūl rattache à un prétendu consensus des uṣūlistes, et qu'a choisie l'Imām al-Rāzī. Zarkashī précise : qui lit attentivement al-Maḥṣūl voit que l'Imām interdit le taqlīd [du mort] absolument — lui attribuer autre chose est une erreur.
  • 3. Permis seulement à défaut de vivant : l'avis « intermédiaire » ; Subkī l'utilise pour charitablement réinterpréter les interdictions absolues : elles viseraient le cas où existe un vivant équivalent ou supérieur — car si les mujtahids manquent absolument, comment laisser les gens à l'abandon, sans personne pour les porter ?
  • 4. L'avis d'al-Hindī : permis si celui qui transmet le madhhab du mort est apte à la disputation et mujtahid dans ce madhhab. Subkī objecte : ce détail manque la cible — le débat suppose établi que c'est bien le madhhab du mort ; si le transmetteur n'est pas fiable, c'est la transmission qui fait défaut, non le principe du taqlīd du mort.
4

S'attacher à un madhhab déterminé — obligatoire ?

Subkī dit oui, al-Nawawī dit non
Pour Subkī, on doit adopter un madhhab cru supérieur ou égal. Al-Nawawī : le dalīl n'impose rien — sauf l'interdit du glanage des rukhaṣ.
Tamadhhub Nawawī

Le débat

Le ʿāmmī doit-il, d'emblée, épouser un madhhab déterminé — avant même tout taqlīd particulier ? Ibn Burhān rapporte deux wajhs :

  • Non : aucun engagement initial requis. Reste alors à savoir s'il suit qui il veut, ou s'il doit enquêter sur les écoles — deux wajhs, parallèles à l'enquête sur l'ahliyya.
  • Oui : position tranchée par Ilkiyā [al-Harrāsī] : il doit choisir un madhhab qu'il suivra en tout — et il n'a pas le droit de se donner une école par pur caprice (bi-mujarrad al-tashahhī).
  • Le choix de Subkī : le matn affirme l'obligation de s'engager (iltizām) envers un madhhab déterminé que l'on croit supérieur ou égal — puis « il convient (yanbaghī) de s'employer à le croire supérieur ». Zarkashī précise : ce « yanbaghī » n'est pas une obligation, et il ne contredit pas la masʾala du mafḍūl (où la recherche de l'arjaḥ n'était pas due) — il s'agit d'un simple souhaitable.
  • Le démenti d'al-Nawawī : « ceci est le propos des aṣḥāb ; mais ce qu'exige le dalīl, c'est qu'aucun tamadhhub n'est obligatoire : il interroge qui il veut — mais sans glaner les facilités (min ghayr talaqquṭ al-rukhaṣ). Et peut-être ceux qui l'ont interdit n'avaient-ils pas confiance qu'il s'abstiendrait de ce glanage. » La vraie ʿilla de l'obligation d'école serait donc prophylactique.
5

Peut-on sortir de son madhhab ?

Al-khurūj ʿan al-madhhab — trois avis
L'aṣaḥḥ chez al-Rāfiʿī : oui, car l'engagement ne lie pas ; d'autres : non ; troisième voie : pas dans les masāʾil où l'on a déjà agi.
Khurūj Iltizām

Trois positions sur la sortie

  • 1. Sortie permise — l'aṣaḥḥ chez al-Rāfiʿī : l'engagement envers un madhhab n'est pas un engagement contraignant (ghayr mulzim) ; il ne crée donc pas d'obligation de permanence.
  • 2. Sortie interdite : ayant adopté une école déterminée, elle lui devient obligatoire — comme celui qui s'est engagé sur le madhhab [d'un imām] pour le statut d'un cas précis ne peut plus en changer pour ce cas.
  • 3. La voie médiane : il est traité comme le ʿāmmī sans madhhab — masʾala par masʾala : toute question où il a agi selon l'avis de son imām lui ferme le taqlīd d'un autre sur cette question ; toute question où il n'a pas encore agi reste ouverte.
6

Tatabbuʿ al-rukhaṣ — courir après les facilités

Interdit selon l'aṣaḥḥ — fisq selon al-Marwazī
Choisir dans chaque madhhab le plus léger : interdit. Et Zarkashī corrige le matn : al-Marwazī, loin de le permettre, en faisait une cause de fisq.
Rukhaṣ Tafsīq

La règle et la rectification

La règle : là où l'on autorise la sortie du madhhab, elle est conditionnée : ne pas tatabbuʿ al-rukhaṣ — choisir dans chaque école ce qui est le plus commode pour soi. Sinon, l'interdiction est catégorique (qaṭʿan) : une religion à la carte n'est plus une obéissance, c'est le désir érigé en législateur.

  • La rectification de Zarkashī : le matn (« khālafa Abū Isḥāq al-Marwazī ») laisse entendre qu'al-Marwazī permettait le tatabbuʿ al-rukhaṣ — c'est inexact. Zarkashī a vu dans les Fatāwā d'al-Ḥannāṭī : « celui qui court après les rukhaṣ, al-Marwazī le déclare fāsiq ; Ibn Abī Hurayra : il n'est pas fāsiq » — et c'est ainsi qu'al-Rāfiʿī le rapporte au livre des jugements. Le désaccord ne porte donc pas sur la permission, mais sur la sanction.
  • Le débat sur le tafsīq — al-Bālisī (Najm al-Dīn) : déclarer fāsiq le chasseur de rukhaṣ est malaisé si l'on tient que tout mujtahid touche juste (chaque avis suivi serait alors valide) ; et même si le juste est unique, choisir le plus léger peut trahir un relâchement, mais peut aussi s'expliquer autrement — or la ʿadāla est acquise, et l'on ne prononce pas le fisq sur un motif douteux.
  • La réplique de Zarkashī (qultu) : l'explication innocente est lointaine — car le tatabbuʿ, la quête systématique, révèle par elle-même l'inclination au relâchement.
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Sharḥ al-Zarkashī — Tashnīf al-Masāmiʿ

Texte clé du commentaire
Le conseil des « gens de précaution » : au scrupuleux rongé de waswās, la facilité ; au laxiste, la fermeté — la rukhṣa comme remède.
Sharḥ Zarkashī

Le passage du Tashnīf — « qāla baʿḍ al-muḥtāṭīn »

وَقَالَ بَعْضُ الْمُحْتَاطِينَ : مَنْ بُلِيَ بِوَسْوَاسٍ أَوْ شَكٍّ أَوْ قُنُوطٍ أَوْ يَأْسٍ، فَالْأَوْلَى أَخْذُهُ بِالْأَخَفِّ وَالرُّخَصِ، لِئَلَّا يَزْدَادَ مَا بِهِ فَيَخْرُجَ عَنِ الشَّرْعِ. وَمَنْ كَانَ قَلِيلَ الدِّينِ كَثِيرَ التَّسَاهُلِ، أَخَذَ بِالْأَثْقَلِ وَالْعَزِيمَةِ، لِئَلَّا يَزْدَادَ مَا بِهِ فَيَخْرُجَ إِلَى الْإِبَاحَةِ.

Traduction : « L'un des gens de précaution a dit : celui qui est éprouvé par le waswās, le doute, le découragement ou le désespoir — le mieux pour lui est de prendre le plus léger et les rukhaṣ, de peur que son mal n'augmente et qu'il ne sorte de la Loi. Et celui dont la religion est faible et le laisser-aller grand — qu'il prenne le plus lourd et la ʿazīma, de peur que son mal n'augmente et qu'il ne glisse dans la permissivité totale. »

Ce que ce passage change à la masʾala

  • La rukhṣa n'est pas le mal en soi : le même texte qui interdit la chasse aux facilités recommande la facilité au scrupuleux malade — preuve que l'interdit du tatabbuʿ vise une intention (le confort érigé en règle) et non les rukhaṣ elles-mêmes.
  • Une médecine spirituelle : le critère est thérapeutique — on prescrit à chacun ce qui corrige sa pente : la légèreté à qui se ronge, la fermeté à qui se relâche. La fatwā devient un remède dosé sur le malade.
  • Cohérence avec le tafsīq : si le mobile transforme l'acte, on comprend le débat al-Marwazī / Ibn Abī Hurayra : c'est bien l'inclination (inḥilāl) que vise le fisq, et c'est pourquoi al-Bālisī exigeait d'en être sûr avant de condamner.
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À retenir

5 principes essentiels
Le régime du tamadhhub en cinq lignes.
  • Suivre le mafḍūl est permis à qui le croit éminent ou égal ; nul n'est tenu d'enquêter sur l'arjaḥ — mais qui croit à la prééminence de l'un doit le suivre
  • Entre deux muftīs, le plus savant prime le plus scrupuleux (al-rājiḥ ʿilman fawqa al-rājiḥ waraʿan) — l'ijtihād relève du ʿilm, non du waraʿ
  • Le taqlīd du mort est permis (jumhūr, contre al-Rāzī) : « les madhhabs ne meurent pas avec leurs maîtres » — fondement du système des écoles
  • Subkī impose l'iltizām d'un madhhab cru supérieur ou égal ; al-Nawawī objecte : le dalīl n'oblige à rien — sauf à ne pas glaner les rukhaṣ
  • Tatabbuʿ al-rukhaṣ est interdit selon l'aṣaḥḥ ; al-Marwazī ne le permettait pas — il en faisait une cause de fisq (rectification de Zarkashī d'après les Fatāwā d'al-Ḥannāṭī)
?

Question de révision

Tester sa compréhension
Une question simple pour vérifier la maîtrise de la masʾala.

Question

« Le matn présente Abū Isḥāq al-Marwazī comme divergeant sur l'interdiction du tatabbuʿ al-rukhaṣ. Pourquoi Zarkashī juge-t-il cette présentation inexacte, sur quelle source s'appuie-t-il — et quel est alors le véritable objet du désaccord entre al-Marwazī et Ibn Abī Hurayra ? »

🧠 Grille mnémotechnique

1
MAFḌŪL
permis
si cru éminent ou égal
2
CRITÈRE
ʿilm > waraʿ
l'ijtihād est affaire de science
3
MORT
taqlīd valide
les madhhabs ne meurent pas
4
RUKHAṢ
pas de collection
tatabbuʿ interdit → fisq ?