بِسْمِ ٱللَّهِ ٱلرَّحْمَـٰنِ ٱلرَّحِيمِ

Carte Kitāb N°20

تَعَارُضُ أَحْوَالِ اللَّفْظِ

Quand le mot oscille entre ḥaqīqa, majāz, ishtirāk, naql, iḍmār, takhṣīṣ · La hiérarchie des préférences · « Al-majāz khayr min al-ishtirāk »

Clôture de la Famille D : que faire quand un même lafẓ peut s'analyser de plusieurs façons ? Est-ce une ḥaqīqa ou un majāz ? Un homonyme (ishtirāk) ou une figure ? Un mot transféré (naql) ou employé tel quel ? Faut-il sous-entendre (iḍmār) ou spécifier (takhṣīṣ) ? Subkī livre la table des préférences : le majāz et le naql sont contraires au principe — donc la ḥaqīqa prime ; mais entre les anomalies elles-mêmes, il y a un ordre : le majāz vaut mieux que l'ishtirāk, le naql vaut mieux que l'ishtirāk, et le takhṣīṣ vaut mieux que tous — « le meilleur du meilleur est meilleur ». Cette table est l'arsenal quotidien de la munāẓara entre madhāhib : la ʿumra est-elle obligatoire ? Le ẓihār vaut-il pour la concubine ? Le chien est-il pur ? Chaque débat est un duel entre deux états du lafẓ. Restent deux questions de couronnement : sur quel usage porter la parole du Législateur (sharʿī, ʿurfī, lughawī ?), et que faire quand un majāz devenu dominant affronte une ḥaqīqa délaissée — la fameuse « dābba ».

وَهُوَ وَالنَّقْلُ خِلَافُ الْأَصْلِ، وَأَوْلَى مِنَ الِاشْتِرَاكِ، وَقِيلَ: مِنَ الْإِضْمَارِ، وَالتَّخْصِيصُ أَوْلَى مِنْهُمَا. ثُمَّ هُوَ مَحْمُولٌ عَلَى عُرْفِ الْمُخَاطَبِ أَبَدًا، فَفِي الشَّرْعِ: الشَّرْعِيُّ، ثُمَّ الْعُرْفُ الْعَامُّ، ثُمَّ اللُّغَوِيُّ. وَفِي تَعَارُضِ الْمَجَازِ الرَّاجِحِ وَالْحَقِيقَةِ الْمَرْجُوحَةِ أَقْوَالٌ، ثَالِثُهَا الْمُخْتَارُ: مُجْمَلٌ.

« Lui [le majāz] et le naql sont contraires au principe ; et il est préférable à l'homonymie — on a dit : et au sous-entendu — ; et la spécification leur est préférable à tous deux. Ensuite, [le discours] est toujours porté sur l'usage du destinataire : dans la Loi, le sens légal, puis l'usage commun, puis le sens lexical. Et dans le conflit du majāz prépondérant et de la ḥaqīqa délaissée, il y a plusieurs avis — le troisième, qui est retenu : le terme est indistinct (mujmal). »

Source : Jamʿ al-Jawāmiʿ — Tāj al-Dīn al-Subkī · Kitāb al-Kitāb (taʿāruḍ aḥwāl al-lafẓ) · Tashnīf al-Masāmiʿ pp. 107-116

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Pourquoi hiérarchiser les anomalies

Le principe directeur : la langue est faite pour être comprise sans délai. Or chaque « état » anormal du lafẓ a un coût pour la compréhension — et les coûts ne sont pas égaux. L'ishtirāk est le pire : sans qarīna, l'homonyme laisse l'auditeur en panne (« yukhillu bi-l-fahm ») ; le majāz coûte moins : par défaut on comprend la ḥaqīqa, et la qarīna guide vers la figure ; le naql coûte un historique (un sens posé, abrogé, reposé) mais livre ensuite un sens unique ; l'iḍmār ajoute un non-dit ; le takhṣīṣ, lui, coûte le moins de tous : le ʿāmm spécifié reste un argument dans le reste de ses individus — « al-ʿāmm baʿda al-takhṣīṣ ḥujja ». De là une véritable arithmétique de la munāẓara : entre deux lectures d'un texte, on impute au discours l'anomalie la moins coûteuse. Subkī ne retient que cinq états — majāz, naql, ishtirāk, iḍmār, takhṣīṣ — parce que, note Zarkashī, ce sont les mères de tout ce qui trouble la compréhension ; les conflits se croisent ensuite deux à deux.

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Vocabulaire essentiel

اشْتِرَاك ishtirāk
« Homonymie » : un lafẓ posé pour plusieurs sens par des positions distinctes — l'état le plus coûteux pour la compréhension.
نَقْل naql
« Transfert » : un lafẓ déplacé de son sens lexical vers un sens nouveau (sharʿī ou ʿurfī) devenu son sens propre.
إِضْمَار iḍmār
« Sous-entente » : restituer un terme non prononcé — « wa-sʾal al-qaryata » : interroge [les gens de] la cité.
تَخْصِيص takhṣīṣ
« Spécification » : restreindre le ʿāmm à une partie de ses individus — la moins coûteuse des anomalies.
عُرْفُ الْمُخَاطَبِ ʿurf al-mukhāṭab
« Usage du destinataire » : la règle d'or de l'interprétation — la parole du Législateur se lit selon son usage à Lui.
مُجْمَل mujmal
« Indistinct » : le lafẓ dont le sens visé reste indéterminé — verdict retenu quand majāz dominant et ḥaqīqa délaissée s'équilibrent.
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La règle de base — la ḥaqīqa d'abord

Majāz et naql : contraires au principe
Quand le lafẓ hésite entre ḥaqīqa et majāz, la ḥaqīqa l'emporte : elle ne fait jamais défaut à la compréhension. Même priorité contre le naql.
Aṣl Ḥaqīqa

Deux masāʾil dans une ligne du matn

  • « Le majāz est contraire au principe » — deux lectures du mot aṣl : (a) aṣl = le dominant (al-ghālib) : alors le débat rejoint Ibn Jinnī, pour qui la plus grande part de la langue est figurée — voir carte 14 ; (b) aṣl = ce qu'exige le dalīl : alors la règle opératoire tombe : si le lafẓ peut se lire en ḥaqīqa ou en majāz, la ḥaqīqa est prépondérante, car elle ne fait jamais défaut à la compréhension (lā tukhillu bi-l-fahm), tandis que le majāz exige une qarīna. Le majāz est donc marjūḥ par défaut.
  • « Et le naql » : même verdict — si le lafẓ hésite entre être un mot transféré (manqūl) et un mot resté sur sa ḥaqīqa lexicale, la seconde lecture prime : le naql suppose trois opérations (position première, abrogation, nouvelle position), et « le principe est que ce qui était demeure ce qu'il était ». C'est sur le naql que butait al-Qāḍī al-Bāqillānī, qui le niait en bloc — d'où son refus de la ḥaqīqa sharʿiyya (carte 14) ; le jumhūr l'admet.
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Sharḥ al-Zarkashī — Tashnīf al-Masāmiʿ

Texte clé : pourquoi le majāz vaut mieux que l'ishtirāk
Le passage qui fonde « al-majāz khayr min al-ishtirāk » : fréquence et sauvegarde de la compréhension.
Sharḥ Zarkashī

Le passage du Tashnīf

إِذَا تَعَارَضَ الْمَجَازُ وَالِاشْتِرَاكُ فَالْمَجَازُ أَوْلَى، لِكَثْرَتِهِ، وَلِاسْتِعْمَالِ اللَّفْظِ دَائِمًا فِي الْحَقِيقَةِ مَعَ عَدَمِ الْقَرِينَةِ وَفِي الْمَجَازِ مَعَهَا، بِخِلَافِ الِاشْتِرَاكِ، فَإِنَّهُ يُخِلُّ بِالْفَهْمِ حَيْثُ لَا قَرِينَةَ.

Traduction : « Lorsque le majāz et l'homonymie se disputent [l'analyse d'un lafẓ], le majāz est préférable : à cause de sa fréquence, et parce que le lafẓ s'emploie toujours — dans la ḥaqīqa sans indice, dans le majāz avec indice — à la différence de l'homonymie, qui ruine la compréhension dès qu'il n'y a pas d'indice. »

Le reste de la table, chez Zarkashī

  • Avis adverse : « un groupe a dit : l'ishtirāk est préférable, car le mushtarak ne dépend que de positions [multiples], quand le majāz exige une position et une ʿalāqa ». Minoritaire.
  • Naql contre ishtirāk : le jumhūr préfère le naql — le manqūl n'a qu'un sens [actuel], le mushtarak en garde plusieurs et suspend la compréhension à la qarīna. Objection : le naql « sent » l'abrogation (du sens premier) ; réponse : quand le Législateur transfère, le sens d'arrivée devient notoire — le coût disparaît.
  • Majāz contre iḍmār — trois doctrines : (a) majāz préférable, pour sa fréquence et parce que rattacher l'individu au cas le plus général est plus sûr (al-Rāzī, Maʿālim) ; (b) iḍmār préférable, car sa qarīna est attachée au discours ; (c) équivalence — chacun requiert ses indices — d'où le mujmal jusqu'à preuve : tranché ainsi dans le Maḥṣūl, suivi d'al-Bayḍāwī. Aucun ne l'emporte sans dalīl.
  • Et le naql contre l'iḍmār : le cas que le matn n'écrit pas mais que sa logique implique — le connu est que l'iḍmār prime : il relève de l'éloquence (balāgha), quand le naql implique un quasi-naskh et que nombre de vérificateurs le nient alors que tous admettent l'iḍmār.
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« Al-takhṣīṣ awlā minhumā » — le champion des états

La spécification bat majāz et naql
« Le meilleur du meilleur est meilleur » : la dialectique mālikite-shāfiʿite sur la ʿumra, le ẓihār de la concubine et la pureté du chien.
Takhṣīṣ Munāẓara

Pourquoi le takhṣīṣ gagne

Le ʿāmm spécifié reste peut-être une ḥaqīqa dans les individus restants — et sa dalāla y demeure probante ; le majāz, lui, est toujours hors du sens propre, et le naql toujours un déracinement. Préférer le takhṣīṣ, c'est imputer au texte la perturbation minimale. D'où la chaîne : takhṣīṣ > majāz > naql > ishtirāk, avec l'iḍmār en duel réglé cas par cas.

  • La ʿumra obligatoire (takhṣīṣ > majāz) : le Mālikite lit « wa-atimmū al-ḥajja wa-l-ʿumrata li-Llāh » : l'ordre d'achever supposerait, pour viser le commencement, un majāz ; le Shāfiʿite répond : « al-ʿumratu farḍun » se soutient mieux, car spécifier l'amr vaut mieux que le détourner — « al-takhṣīṣu khayrun min al-majāz, wa-l-majāzu khayrun min al-naql, wa-l-khayru min al-khayri khayrun ».
  • Le ẓihār de la concubine (naql contre takhṣīṣ) : le Mālikite étend « min nisāʾihim » à l'ama : si « nisāʾ » n'était pas un manqūl ʿurfī vers les épouses libres, il faudrait le spécifier pour exclure les femmes interdites (dhawāt al-maḥārim) ; al-Shāfiʿī tient le naql ʿurfī : le ẓihār ne vaut que pour l'épouse.
  • Le chien pur (takhṣīṣ contre iḍmār) : le Mālikite argue de « fa-kulū mimmā amsakna ʿalaykum » : le ʿumūm autorise à manger l'endroit que la gueule du chien a saisi — donc le chien est pur ; le Shāfiʿite réplique : ce ʿumūm vous obligerait aussi à manger sans laver la proie reprise au chien rassasié — vous spécifiez donc, et nous, nous sous-entendons [le lavage] : duel takhṣīṣ/iḍmār où chacun renvoie à l'autre son anomalie.
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L'ʿurf du destinataire — sharʿī, puis ʿurfī, puis lughawī

Sur quel usage porter la parole du Législateur
« Maḥmūl ʿalā ʿurf al-mukhāṭab abadan » : le Prophète ﷺ a été envoyé pour exposer la Loi, non le lexique.
ʿUrf Hiérarchie

La règle et ses raffinements

  • La règle : tout discours se lit selon l'usage de son locuteur-destinataire. Dans le discours du Législateur : sens sharʿī d'abord — « il ﷺ a été envoyé pour exposer la Sharīʿa, non la langue », et le sharʿ, postérieur à la langue, en est comme l'abrogeant — puis l'ʿurf ʿāmm (usage commun), puis le lughawī. Application polémique : ceux qui lisaient dans « al-wuḍūʾ » du ḥadīth sur la viande de chameau un simple nettoyage des mains sont désavoués — le sens sharʿī prime.
  • Le raffinement d'al-Ghazālī : dans l'affirmation et l'ordre, porter sur le sharʿī (« innī idhan aṣūmu » : un vrai jeûne) ; dans la négation, mujmal — car « lā ṣiyāma » peut nier l'existence légale (validité) ou viser le sens lexical. Al-Āmidī : en négation, le lughawī — sinon la négation du jeûne le jour du sacrifice serait l'évidence d'un impossible. Le ṣaḥīḥ (Subkī) : le sharʿī partout — « daʿī al-ṣalāta ayyāma aqrāʾiki » se comprend de la ṣalāt légale, par accord.
  • Les fuqahāʾ et l'ʿurf : leur maxime « tout ce qui n'a pas de limite dans le sharʿ ni dans la langue est renvoyé à l'ʿurf » (le qabḍ dans la vente…) semble inverser l'ordre ; al-Bājī concilie : les uṣūliyyūn parlent du cas où sens lexical et usage s'affrontent, les fuqahāʾ du cas où la langue n'offre rien de délimité.
4

Majāz dominant contre ḥaqīqa délaissée — la « dābba »

Trois avis, le mujmal retenu
Abū Ḥanīfa : la ḥaqīqa ; Abū Yūsuf : le majāz devenu maître ; al-Bayḍāwī et Subkī : équilibre — mujmal.
Taʿāruḍ Mujmal

La figure du problème

Un mot posé pour un sens (dābba : tout ce qui marche) mais que l'usage a rabattu sur un autre (la monture, voire l'âne) au point que la ḥaqīqa première est devenue rare : laquelle des deux lectures porte le serment, l'aveu, le waqf ?

  • (a) La ḥaqīqa — Abū Ḥanīfa : attachement au principe (tamassukan bi-l-aṣl).
  • (b) Le majāz dominant — Abū Yūsuf, choisi par al-Qarāfī : « ce qui est apparent [à l'esprit] est ce dont on est chargé ».
  • (c) Le taʿāruḍ → mujmal — chacun a sa force (la position d'un côté, la fréquence de l'autre) ; aucun ne prime sans intention : choix d'al-Bayḍāwī, suivi par Subkī. Al-Hindī le rattache aussi à al-Shāfiʿī — pour le cas où la ḥaqīqa n'est pas totalement délaissée.
  • Si la ḥaqīqa est totalement délaissée : plus de divergence entre Abū Ḥanīfa et Abū Yūsuf — le manqūl (sharʿī comme « ṣalāt », ʿurfī comme « dābba ») prime la ḥaqīqa lexicale.
5

Un majāz prouvé ailleurs oblige-t-il partout ?

La masʾala d'al-Karkhī — l'āya du lams
« Aw lāmastumu al-nisāʾ » : l'ijmāʿ y impose le sens de jimāʿ pour le tayammum du junub — faut-il en conclure que tout lams y est jimāʿ ?
Lams Karkhī

Le problème et sa résolution

  • Position du problème (issue du Maḥṣūl) : un khiṭāb a une ḥaqīqa (lams = toucher de la main) et un majāz (lams = jimāʿ) ; un dalīl établit que le majāz est visé dans certains cas (l'ijmāʿ accorde le tayammum au junub à partir de l'āya). Cela interdit-il de maintenir la ḥaqīqa pour le reste — et donc d'arguer de l'āya que le simple toucher rompt le wuḍūʾ ?
  • Al-Karkhī (ḥanafite) et al-Baṣrī (muʿtazilite) : oui — le lafẓ, prouvé une fois figuré, ne porte plus sa ḥaqīqa ; sinon il cumulerait ḥaqīqa et majāz.
  • Le ṣaḥīḥ (al-Qāḍī ʿAbd al-Jabbār, le Maḥṣūl, Subkī) : non — ce qui exige la lecture propre du lafẓ demeure, sans opposant ; l'établissement du majāz dans une figure ne déloge pas la ḥaqīqa des autres. Le Shāfiʿite peut donc arguer de l'āya pour la rupture du wuḍūʾ par le toucher.
  • La nuance d'Ibn al-Nafīs ʿAlāʾ al-Dīn (Īḍāḥ) : le dalīl du majāz, sans interdire la ḥaqīqa, confère tout de même un surcroît de vraisemblance au majāz dans les cas voisins — position médiane que Zarkashī rapporte avec faveur.
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À retenir

5 principes essentiels
La table des préférences — à mémoriser avant le bāb des awāmir.
  • Majāz et naql sont contraires au principe : quand le lafẓ hésite, la ḥaqīqa et le non-transfert priment
  • Entre anomalies : majāz > ishtirāk (l'homonyme ruine la compréhension sans qarīna), naql > ishtirāk ; majāz / iḍmār : trois avis, mujmal pour al-Bayḍāwī
  • Takhṣīṣ > majāz > naql — « et le meilleur du meilleur est meilleur » : l'algorithme des munāẓarāt (ʿumra, ẓihār, chien)
  • La parole du Législateur se porte sur son usage : sharʿī, puis ʿurf ʿāmm, puis lughawī — il ﷺ a été envoyé pour exposer la Loi, non le lexique
  • Majāz dominant contre ḥaqīqa délaissée : mujmal (al-Bayḍāwī, Subkī) ; et un majāz prouvé dans un cas ne déloge pas la ḥaqīqa des autres (contre al-Karkhī)
?

Question de révision

Tester sa compréhension
Une question pour clore la Famille D en stratège.

Question

« Dans la munāẓara sur la ʿumra, le Shāfiʿite et le Mālikite s'accusent mutuellement d'une anomalie : laquelle chacun impute-t-il à l'autre, et comment la chaîne "al-takhṣīṣu khayrun min al-majāzi wa-l-majāzu khayrun min al-naqli" permet-elle au Shāfiʿite de conclure ? Puis dites pourquoi l'ishtirāk occupe le bas de la table alors qu'il ne "détourne" aucun sens. »

🧠 Grille mnémotechnique

1
ḤAQĪQA
d'abord
majāz & naql = khilāf al-aṣl
2
MAJĀZ
> ishtirāk
l'homonyme ruine le fahm
3
TAKHṢĪṢ
> tout
khayr min al-khayr khayr
4
ÉQUILIBRE
= mujmal
dābba : ni ḥaqīqa ni majāz