بِسْمِ ٱللَّهِ ٱلرَّحْمَـٰنِ ٱلرَّحِيمِ

Carte Kitāb N°34

الشَّرْطُ وَالصِّفَةُ وَالْغَايَةُ

Les autres mukhaṣṣiṣāt jointes · Condition, qualification, terme — et le badal contesté · Leur retour aux phrases multiples

Après la reine — l'istithnāʾ —, voici le reste de la famille des mukhaṣṣiṣāt muttaṣila. Le sharṭ d'abord, défini avec une rigueur que le takhṣīṣ déborde : « ce dont l'absence entraîne l'absence, sans que sa présence entraîne par elle-même présence ni absence » — définition qu'al-Qarāfī tenait pour la meilleure de toutes. Vient la ṣifa (« honore les Banū Tamīm les grands »), puis la ghāya (« ...jusqu'à ce qu'ils versent la jizya »), enfin le badal al-baʿḍ, cinquième type ajouté par Ibn al-Ḥājib mais que les vérificateurs — al-Ṣafī al-Hindī, l'Aṣfahānī et le père de Subkī en tête — refusent de compter. Pour chacun, deux questions structurent la masʾala : à quoi revient-il quand plusieurs phrases précèdent (le sharṭ, maître du « début du discours », revient au tout plus fortement que l'istithnāʾ) ? et jusqu'où peut-il retrancher (le sharṭ peut exclure la majorité par accord unanime) ? Al-Zarkashī éclaire le tout par les cas du waqf et du divorce.

الثَّانِي: الشَّرْطُ، وَهُوَ مَا يَلْزَمُ مِنْ عَدَمِهِ الْعَدَمُ وَلَا يَلْزَمُ مِنْ وُجُودِهِ وُجُودٌ وَلَا عَدَمٌ لِذَاتِهِ، وَهُوَ كَالِاسْتِثْنَاءِ اتِّصَالًا، وَأَوْلَى بِالْعَوْدِ إِلَى الْكُلِّ عَلَى الْأَصَحِّ، وَيَجُوزُ إِخْرَاجُ الْأَكْثَرِ بِهِ وِفَاقًا. الثَّالِثُ: الصِّفَةُ، كَالِاسْتِثْنَاءِ فِي الْعَوْدِ وَلَوْ تَقَدَّمَتْ، أَمَّا الْمُتَوَسِّطَةُ فَالْمُخْتَارُ اخْتِصَاصُهَا بِمَا وَلِيَتْهُ. الرَّابِعُ: الْغَايَةُ، كَالِاسْتِثْنَاءِ فِي الْعَوْدِ. الْخَامِسُ: بَدَلُ الْبَعْضِ مِنَ الْكُلِّ، وَلَمْ يَذْكُرْهُ الْأَكْثَرُونَ، وَصَوَّبَهُمُ الشَّيْخُ الْإِمَامُ.

« Le deuxième : le sharṭ — ce dont l'absence entraîne l'absence, sans que de sa présence s'ensuive, par elle-même, présence ni absence. Il est comme l'istithnāʾ quant à la jonction, et plus digne encore du retour au tout, selon l'avis le plus correct ; on peut par lui exclure la majorité, par accord unanime. Le troisième : la ṣifa — comme l'istithnāʾ quant au retour, même antéposée ; quant à la médiane, l'avis choisi est qu'elle se limite à ce qu'elle jouxte. Le quatrième : la ghāya — comme l'istithnāʾ quant au retour. Le cinquième : le badal d'une partie du tout — la plupart ne l'ont pas mentionné, et le Shaykh al-Imām [al-Subkī père] leur a donné raison. »

Source : Jamʿ al-Jawāmiʿ — Tāj al-Dīn al-Subkī · Kitāb al-Kitāb (al-sharṭ wa-l-ṣifa wa-l-ghāya) · Tashnīf al-Masāmiʿ pp. 185-188

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Une famille ordonnée par la force du lien

Les quatre mukhaṣṣiṣāt de cette carte se laissent ranger selon la force de leur emprise sur le discours. Le sharṭ domine : la grammaire lui reconnaît le « ṣadr al-kalām » — il gouverne virtuellement le début de la phrase même quand il est prononcé à la fin —, si bien que son retour à toutes les phrases coordonnées est plus fort que celui de l'istithnāʾ : le Maḥṣūl rapporte qu'Abū Ḥanīfa lui-même l'y concède, lui qui limite l'istithnāʾ à la dernière phrase. La ṣifa suit le régime de l'istithnāʾ, avec une originalité du Jamʿ al-Jawāmiʿ : le cas de la qualification médiane, dont Subkī avoue ne connaître aucun précédent (« lā naʿlamu fīhā naqlan ») et qu'il tranche par l'analyse — elle ne vaut que pour le membre qu'elle jouxte. La ghāya exige le discernement le plus fin : toute borne n'est pas un takhṣīṣ — certaines confirment le ʿumūm au lieu de le restreindre, distinction due au Shaykh al-Imām, père de l'auteur. Quant au badal, son procès illustre la vie du genre des mukhtaṣars : Ibn al-Ḥājib l'ajoute, Subkī le recopie, et les vérificateurs — dont son propre père — le rayent.

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Vocabulaire essentiel

شَرْط sharṭ
« Condition » : son absence entraîne l'absence du conditionné ; sa présence, à elle seule, n'entraîne rien.
صَدْرُ الْكَلَام ṣadr al-kalām
« Tête du discours » : rang virtuel du sharṭ, qui le fait gouverner tout ce qui précède — d'où son retour au tout.
صِفَة ṣifa
« Qualification » restrictive : « honore les Banū Tamīm les grands » — antéposée, postposée ou médiane.
غَايَة ghāya
« Terme, borne » : la fin de la chose et son point de rupture — ce qui suit la borne a le statut inverse de ce qui la précède.
بَدَلُ الْبَعْضِ مِنَ الْكُلِّ badal al-baʿḍ
Apposition partitive : « honore les gens, les savants ». Cinquième mukhaṣṣiṣ pour Ibn al-Ḥājib ; refusé par les vérificateurs.
قِرَان qirān
Jonction de deux phrases dans la lettre : elle n'impose pas l'égalité de leurs statuts — contre Abū Yūsuf et al-Muzanī.
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Le sharṭ — la définition la plus aboutie

« Ajwad al-ḥudūd » selon al-Qarāfī
Absence → absence ; présence → rien par elle-même. Trois clauses qui écartent le māniʿ, le sabab et les concours de causes.
Définition Sharṭ

Anatomie de la définition

La définition couvre le sharṭ rationnel (la vie pour la science), légal (l'iḥṣān pour la lapidation) et usuel (l'échelle pour monter). Al-Qarāfī la déclare la meilleure des définitions, chaque clause faisant barrage :

  • « De son absence suit l'absence » : écarte le māniʿ (l'empêchement), dont l'absence n'entraîne rien.
  • « De sa présence ne suit pas la présence » : écarte le sabab, dont la présence entraîne l'existence de l'effet.
  • « ...ni l'absence, par elle-même (li-dhātih) » : écarte les concours : si le ḥawl (sharṭ) coïncide avec le niṣāb (sabab), la zakāt naît — mais par le sabab, non par le sharṭ ; si un māniʿ coïncide, elle meurt — par le māniʿ. Et le dernier sharṭ d'une série (vie, raison, étude → science) semble « produire » l'effet : illusion — c'est l'ensemble qui produit.
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Les règles du sharṭ — ṣadr al-kalām et ikhrāj al-akthar

Plus fort que l'istithnāʾ
Jonction obligatoire par accord ; retour au tout renforcé — même Abū Ḥanīfa l'admet ; exclusion de la majorité par consensus.
Règles ʿAwd

Trois règles

  • Ittiṣāl par accord unanime : aucun désaccord ici, contrairement à l'istithnāʾ — la formulation du matn (« comme l'istithnāʾ quant à la jonction ») ne doit pas faire croire à un khilāf parallèle.
  • Retour au tout renforcé : « honore Rabīʿa et donne à Muḍar, s'ils descendent chez toi » — la condition régit les deux ordres. Le Maḥṣūl rapporte qu'Abū Ḥanīfa concède ici le retour au tout : le sharṭ a le ṣadr al-kalām, il est antéposé en valeur même quand il vient en queue. Un avis d'adīb le limite pourtant à la phrase qu'il jouxte, et al-Rāzī avait incliné au waqf comme pour l'istithnāʾ.
  • Exclure la majorité : permis wifāqan : « honore les fils de Zayd s'ils sont savants » vaut même si les ignorants sont les plus nombreux — par accord, sans les trois avis de l'istithnāʾ. Al-Ṣafī al-Hindī précise : il faut entendre le cas où l'on sait qu'il en est ainsi ; quand l'issue est inconnue, on peut même conditionner par ce qui risque de ne rien laisser (« honore qui entre, s'il t'honore » — et nul ne l'honore).
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La ṣifa — antéposée, postposée, médiane

L'apport propre du matn
La qualification suit l'istithnāʾ pour le retour, même antéposée ; la médiane — cas sans précédent — se limite à ce qu'elle jouxte.
Ṣifa Waqf

Les trois positions de la qualification

  • Postposée : « honore les Banū Tamīm et les Banū Asad les grands » — même débat que l'istithnāʾ : retour au tout (chez nous) ou à la dernière.
  • Antéposée : même khilāf, et l'aṣaḥḥ est le retour au tout. Cas d'application fameux : « waqf sur les nécessiteux de mes enfants et leurs enfants » — la nécessité (ḥāja) est requise aussi chez les petits-enfants. Le Rāfiʿī note que les compagnons l'ont posé absolument ; Imām al-Ḥaramayn voulait y reporter ses deux restrictions (ʿaṭf par wāw, pas de longue coupure).
  • Médiane — l'apport du Jamʿ al-Jawāmiʿ : « mes enfants nécessiteux et leurs enfants » — Subkī : « nous n'en connaissons aucun naql » ; l'avis choisi : elle se limite à ce qu'elle jouxte. Appui : Ibn Kajj (rapporté par le Rāfiʿī) sur « mon esclave est libre in shāʾa Allāh et ma femme est répudiée » — la clause ne couvre les deux que si on l'a voulue telle. Si cela vaut pour le sharṭ, maître du ṣadr al-kalām, la ṣifa l'exige à plus forte raison.
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Sharḥ al-Zarkashī — Tashnīf al-Masāmiʿ

Texte clé du commentaire
La ghāya définie par l'impossible : si le statut continuait après la borne, la borne ne serait plus une borne.
Sharḥ Zarkashī

Le passage du Tashnīf — la ghāya

الْغَايَةُ هِيَ نِهَايَةُ الشَّيْءِ وَمُنْقَطَعُهُ، وَحُكْمُ مَا بَعْدَهَا خِلَافُ مَا قَبْلَهَا، أَيْ لَيْسَ دَاخِلًا فِيهِ بَلْ مَحْكُومًا عَلَيْهِ بِنَقِيضِ حُكْمِهِ، لِأَنَّ ذَلِكَ الْحُكْمَ لَوْ كَانَ ثَابِتًا فِيهِ أَيْضًا لَمْ يَكُنِ الْحُكْمُ مُنْتَهِيًا، فَلَا تَكُونُ الْغَايَةُ غَايَةً، وَهُوَ مُحَالٌ. هَذَا مَذْهَبُ الشَّافِعِيِّ رَحِمَهُ اللَّهُ تَعَالَى وَالْجُمْهُورِ.

Traduction : « La ghāya est la fin de la chose et son point de rupture ; le statut de ce qui la suit est l'inverse de ce qui la précède — c'est-à-dire qu'il n'y entre pas, mais reçoit le jugement contradictoire du sien. Car si ce statut demeurait établi au-delà, le jugement ne serait pas parvenu à son terme, et la ghāya ne serait pas une ghāya — ce qui est absurde. Telle est la doctrine d'al-Shāfiʿī — qu'Allāh lui fasse miséricorde — et du jumhūr. »

L'affinement du Shaykh al-Imām (Subkī père)

Toute ghāya n'est pas un mukhaṣṣiṣ. Elle ne l'est que si un ʿumūm l'aurait couverte en son absence :

  • Vraie ghāya-takhṣīṣ : ﴾حَتَّى يُعْطُوا الْجِزْيَةَ﴿ — sans elle, on combattrait les gens du Livre qu'ils versent ou non la jizya : la borne retranche bien du général.
  • Exception 1 — la borne hors de portée du lafẓ : ﴾سَلَامٌ هِيَ حَتَّى مَطْلَعِ الْفَجْرِ﴿ — l'aube n'est pas de la nuit : la borne ne retranche rien, elle confirme le ʿumūm. De même ﴾حَتَّى يَطْهُرْنَ﴿ : l'état de pureté n'est pas couvert par le nom du ḥayḍ. Ici la borne est exclue, à coup sûr.
  • Exception 2 — la borne déjà couverte et visée : « j'ai coupé ses doigts, tous, du petit doigt au pouce » — le lafẓ embrassait déjà le tout : la mention des bornes est un taʾkīd d'exhaustivité, et la borne est incluse, à coup sûr. De même « j'ai lu le Qurʾān, de la Fātiḥa à la fin ».
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Le badal al-baʿḍ — un cinquième type contesté

Ibn al-Ḥājib contre les vérificateurs
« Honore les gens, les savants » : mukhaṣṣiṣ pour Ibn al-Ḥājib et le matn ; refusé par al-Ṣafī al-Hindī, l'Aṣfahānī et le Shaykh al-Imām.
Badal Khilāf

Le procès du badal

Exemple : « akrimi n-nāsa, al-ʿulamāʾa » — honore les gens, les savants. Modèle qurʾānique allégué : ﴾وَلِلَّهِ عَلَى النَّاسِ حِجُّ الْبَيْتِ مَنِ اسْتَطَاعَ إِلَيْهِ سَبِيلًا﴿ — « mani staṭāʿa » en badal de « al-nās ».

  • Pour Ibn al-Ḥājib (suivi par le matn) : le badal restreint bien l'application du général à la partie nommée — il fonctionne comme un mukhaṣṣiṣ joint.
  • Contre — l'Aṣfahānī, al-Ṣafī al-Hindī (Risāla Sayfiyya) et le Shaykh al-Imām : (1) le mubdal minh est « en voie d'effacement » (fī niyyat al-ṭarḥ) : le sens reconstruit est directement « lillāhi ʿalā mani staṭāʿa... » — il n'y a donc pas d'ikhrāj, et le takhṣīṣ en exige un ; (2) si le badal ne se suffisait pas, l'appeler badal n'aurait pas de sens — badal et mubdal minh ne se cumulent pas ; (3) le débat du bāb porte sur le ʿāmm makhṣūṣ, or ici on est dans le ʿāmm dont on a voulu le particulier dès l'origine.
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Annexe — le qirān entre deux phrases n'égalise pas

Contre Abū Yūsuf et al-Muzanī
Coordonner deux phrases n'impose pas l'identité de leurs statuts : on coordonne l'obligatoire au recommandé.
Qirān ʿAṭf

La règle et le débat

Joindre deux choses dans la lettre n'impose pas leur égalité dans les statuts non mentionnés : ﴾كُلُوا مِنْ ثَمَرِهِ إِذَا أَثْمَرَ وَآتُوا حَقَّهُ يَوْمَ حَصَادِهِ﴿ coordonne un recommandé (manger) à un obligatoire (acquitter le droit).

  • Abū Yūsuf (ḥanafite) et al-Muzanī (des nôtres) : le ʿaṭf impose l'association — ﴾وَأَقِيمُوا الصَّلَاةَ وَآتُوا الزَّكَاةَ﴿ devrait dispenser l'enfant de zakāt comme de ṣalāt. Réfutation : coordonné et coordonnant ne partagent que le statut mentionné ; tout partage au-delà vient d'un dalīl externe. Preuve : l'ijmāʿ admet que particulariser l'un de deux généraux coordonnés ne particularise pas l'autre.
  • Le tafṣīl des livres ḥanafites : dans les phrases incomplètes (dont la seconde s'appuie sur la première : ﴾وَأَشْهِدُوا﴿ après la reprise et la séparation), le qirān associe ; dans les phrases complètes, non.
  • Le « qirān » des dialecticiens : inférer du voisinage dans l'interdiction (le ḥadīth de l'eau dormante : uriner / s'y laver) l'identité de la cause — procédé rejeté par les vérificateurs : la défense de s'y laver peut tenir à un tout autre motif.
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À retenir

6 principes essentiels
La famille des muttaṣilāt au complet — avant de passer aux munfaṣilāt.
  • Le sharṭ : absence → absence ; présence → rien par elle-même — définition à trois barrages (māniʿ, sabab, concours), « la meilleure » selon al-Qarāfī
  • Le sharṭ est plus digne du retour au tout que l'istithnāʾ (ṣadr al-kalām) et peut exclure la majorité par consensus
  • La ṣifa suit l'istithnāʾ, même antéposée (waqf : la ḥāja s'étend aux petits-enfants) ; la médiane se limite à ce qu'elle jouxte
  • La ghāya : ce qui suit la borne reçoit le statut inverse ; mais ﴾حَتَّى مَطْلَعِ الْفَجْرِ﴿ confirme le ʿumūm au lieu de le restreindre, et « du petit doigt au pouce » est un taʾkīd — deux exceptions du Shaykh al-Imām
  • Le badal al-baʿḍ est un mukhaṣṣiṣ pour Ibn al-Ḥājib, refusé par les vérificateurs : pas d'ikhrāj, le mubdal minh s'efface
  • Le qirān entre deux phrases n'égalise pas leurs statuts — contre Abū Yūsuf et al-Muzanī
?

Question de révision

Tester sa compréhension
Une question simple pour vérifier la maîtrise.

Question

« Pourquoi le sharṭ revient-il à toutes les phrases coordonnées plus fortement que l'istithnāʾ — au point qu'Abū Ḥanīfa lui-même le concède ? Et pourquoi ﴾حَتَّى مَطْلَعِ الْفَجْرِ﴾ n'est-elle pas une ghāya de takhṣīṣ alors que ﴾حَتَّى يُعْطُوا الْجِزْيَةَ﴾ en est une ? »

🧠 Grille mnémotechnique

2
SHARṬ
ṣadr al-kalām
ʿawd renforcé · akthar wifāqan
3
ṢIFA
3 positions
médiane → mā waliyat-hu
4
GHĀYA
borne inversante
jizya ≠ maṭlaʿ al-fajr
5
BADAL
contesté
pas d'ikhrāj → rayé